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ICN Direct - Le bulletin d'information international de PMP destiné aux consultants |
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Avril 2003INTERNATIONAL CONSULTANTS' NEWS DIRECT EST PARRAINÉ PAR IBM** DERNIERE MINUTE ** DANS CE BULLETIN **
SponsorIBMDans l'article de fond du mois dernier, auquel vous pouvez accéder en cliquant sur le lien ci-dessous, Andy Barnes, analyste à PMP, s'interrogeait sur les possibilités qu'offre la consolidation de serveurs aux conseillers en administration. Ce mois-ci, Andy réfléchit à la manière dont les conseillers peuvent faire de la consolidation de serveurs une réalité, c'est-à-dire comment ils peuvent aider leurs clients à en tirer des avantages financiers et immatériels importants démontrables. Suite au succès phénoménal remporté par le récent webinaire sur le calcul distribué, nous avons le plaisir d'ajouter deux autres thèmes au programme : LINUX et L'INFORMATIQUE AUTOMATISÉE. Pour en savoir plus et pour vous joindre à nous, rendez-vous sur notre site Web (lien ci-dessous), puis cliquez sur le lien « Influencer Webinar » sur le côté droit de la page. cliquez ici. 1. DELOITTE CONSULTING : SEPARATION EN VUE EN FRANCEDeloitte & Touche France a l'intention de séparer Deloitte Consulting de sa maison mère, le cabinet d'audit, en dépit d'une décision globale de renoncer au projet de rachat de l'entreprise par ses salariés et de maintenir la société de conseil sous le parapluie Deloitte Touche Tohmatsu. D'après Philippe Vassor, Président de Deloitte & Touche France, la séparation s'impose en préparation de l'entrée en vigueur de la législation sur la sécurité financière adoptée en France. Il n'a donné aucune indication sur la manière dont la société de conseil serait séparée du cabinet d'audit, mais a précisé espérer que la séparation ait lieu avant la clôture de l'exercice financier de Deloitte & Touche France, à la fin du mois de mai. Au niveau global, l'échec de la scission de la société de conseil a entraîné la démission de Doug McCracken, P.D.G. de Deloitte Consulting, qui avait annoncé, au cours d'une réunion des associés en juin dernier, qu'il irait jusqu'au bout de la séparation mais qu'il reverrait ensuite ses options pour l'avenir. D'après des membres de la société, le départ de Doug McCracken, qui a passé 26 ans à Deloitte Consulting, « n'a rien d'une surprise ». McCracken a été remplacé par Paul Robinson, responsable mondial de l'antenne secteur public de la firme, désormais chef de la direction. La nomination de Robinson devra être validée par scrutin par les associés au niveau mondial mais, ayant passé 20 années à Deloitte Consulting et étant membre du comité de gestion des activités mondiales de la société, il risque peu d'être démis. « Il s'agit d'un tournant pour Deloitte Consulting », explique Robinson. « Nous avons beaucoup de décisions à prendre au cours des prochaines semaines, mais je me réjouis de ce qui nous attend - nous sommes une grande maison. À mesure que notre stratégie prendra forme, je suis sûr que le marché continuera à voir en Deloitte Consulting un leader. » « Rester au sein de Deloitte Touche Tohmatsu nous donnera la force financière nécessaire pour développer de nouveaux produits et services, et une plus grande échelle au niveau mondial dans un environnement où la taille est, de plus en plus, un atout essentiel. » 2. L'ACQUISITION D'INTEGRIS RENFORCE STERIAÀ 1,1 milliard d'USD, le chiffre d'affaires de la société de services informatiques française Steria a doublé l'an dernier, depuis son acquisition, en janvier 2002, du pôle de services informatiques de Bull - en particulier la société d'infogérance Integris Europe. À 9,6 millions d'USD, le bénéfice net de Steria a diminué de moitié en 2002, bien que son bénéfice d'exploitation ait doublé au cours du deuxième semestre, Integris étant devenue rentable et la société ayant ressenti les bienfaits de la restructuration menée dans un souci d'adaptation à un marché plus difficile. D'après Steria, l'acquisition d'Integris la place au rang des dix premières SSII en Europe. Les activités internationales ont contribué à 60 % de son chiffre d'affaires total en 2002. « L'intégration d'Integris Europe confère à Steria la masse critique nécessaire pour le déploiement de ses fonctions de conception-construction-exploitation et lui permet ainsi de soumissionner de gros contrats d'intégration de systèmes et d'infogérance », ajoute-t-elle. L'intégration rapide d'Integris Europe aidera Steria à affronter une autre année difficile, estime son P.D.G., François Enaud : « Malgré la conjoncture, notre objectif premier est d'augmenter le bénéfice d'exploitation en maintenant notre programme actuel de réduction des coûts et en continuant à renforcer notre position de société de services informatiques mondiale pour les grandes entreprises européennes. » 3. UNILOG NE PREVOIT PAS D'AMELIORATION EN 2003La société française Unilog ne prévoit pas d'amélioration des ventes en 2003 : « les perspectives du groupe dans les secteurs du conseil et de l'ingénierie sont identiques à ce qu'elles étaient en 2002 ». Annonçant ses résultats pour l'exercice, la société de conseil, d'intégration de systèmes et de formation cotée à la Bourse de Paris a indiqué que, à 24,2 millions d'USD, son bénéfice net a baissé de 25 % en 2002. À 658,2 millions d'USD, son chiffre d'affaires a augmenté de 2,1 %. La France était en tête de la croissance des ventes avec une augmentation de 6,2 %, alors que le chiffre d'affaires consolidé des filiales européennes d'Unilog a baissé de 10,9 %. La marge d'exploitation du groupe est passée de 9,9 % en 2001 à 8,3 % en 2002. Celle de la France s'est élevée à 11,5 %. Ailleurs, les activités de conseil d'Unilog et les divisions allemandes et suisses du groupe ont eu un impact réduit, mais positif, sur le bénéfice d'exploitation. La division britannique et la filiale USR ont pour leur part enregistré des pertes d'exploitation. Les effectifs s'élevaient à 6 770 à la fin de l'année 2002 - soit une hausse de 2,3 %. Les effectifs sont en majorité basés en France, les autres étant répartis entre l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche, le Luxembourg et le Royaume-Uni. Les fonds nets s'élevaient à 89 millions d'USD à la clôture de l'exercice 2002, soit une hausse de 21 %. 4. SOPRA ANNONCE DES « RESULTATS SATISFAISANTS » POUR 2002Sopra, la société française de conseil et d'intégration de systèmes, a annoncé une baisse de 24 % de son bénéfice net en 2002, qui s'est élevé à 19,6 millions d'USD. Son chiffres d'affaires, de l'ordre de 570,9 millions d'USD, a pour sa part augmenté de 3 %. Qualifiant ses résultats de « satisfaisants » en dépit de la conjoncture défavorable, Sopra a indiqué que ses activités de conseil ont représenté 6,9 % des ventes du groupe l'an dernier et contribué à un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements de 1,2 million d'USD. Les activités d'intégration de systèmes et de solutions en France - 64,8 % des ventes du groupe - ont généré un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements de 42,5 millions d'USD. Elles ont été moins performantes ailleurs en Europe où elles ont enregistré une perte avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements de 2,3 millions d'USD, tout en représentant 15,1 % des ventes du groupe. Axway, la filiale d'intégration d'applications d'entreprise de Sopra présente aux États-Unis, en Asie et en Europe, a enregistré un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements de 8,9 millions d'USD et généré 13,2 % des ventes du groupe. La société a clôturé l'exercice 2002 avec 6 000 employés - dont environ 1 100 en dehors de l'hexagone - et 28,3 millions d'USD de fonds nets. 5. ADMINISTRATION EN LIGNE : LA FRANCE A LA TRAINED'après une étude réalisée par Accenture, la France fait partie des pays traînant derrière le Canada en ce qui concerne le développement et la maturité des services administratifs en ligne. Une étude menée auprès de 140 cadres supérieurs d'organismes administratifs de 22 pays d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie révèle que la France est - avec les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie, Hong Kong et l'Allemagne - parvenue au quatrième niveau de maturité, sur cinq au total, des services administratifs en ligne. Pour parvenir à ce niveau, Accenture indique que l'administration doit avoir arrêté des objectifs de service et élaboré des portails proposant des services en ligne pratiques et utiles. Pour la troisième fois depuis le lancement de cette étude annuelle, le Canada est classé en tête pour la maturité globale de ses services administratifs en ligne. Il est le seul pays à avoir atteint le niveau de maturité le plus élevé cette année. D'après Accenture, l'initiative canadienne d'administration en ligne se différencie par sa vision du service, ses méthodes d'évaluation du succès des services proposés, son approche intégrée de l'offre de services par le biais de plusieurs canaux et un souci de coopération inter-agences pour l'offre de services en ligne. L'étude Accenture - eGovernment Leadership: Engaging the Customer - révèle que, pour 93 % des cadres de la fonction publique, le développement des services en ligne répond à un souci de plus grande satisfaction des citoyens. Pour 83 % d'entre eux, l'objectif est de répondre à la demande des utilisateurs qui réclament des services nouveaux et de meilleure qualité. Enfin, 77 % estiment qu'il se justifie par la nécessité pour l'administration d'atteindre certains objectifs de performance. 6. INFORMATIONS - POINTS DE VUE / ENVOI À UN COLLÈGUE
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